LE BOULANGER ET SON ÂNE
L'impatience n'a jamais fait gagner de temps.
Une fois par semaine, le Boulanger envoie son Âne chercher le blé et la farine pour pétrir son pain.
L'Âne, en vieillissant, trottait de moins en moins vite dans son parcours habituel.
De colère, le Boulanger vendit son Âne. Obligé de tout faire lui-même, il reconnut les qualités de son Âne.
L'empressement l'a fait agir trop vite ; il a perdu l'attribut principal de son travail.